PROJET SANTE IVOIRO-BELGE 

(SOURCE DOCUMENT : PSIB2 ABENGOUROU   TEL 35 91 42 45)

ACTUALISATION AU 14 JUILLET 2006

 

 

Appui global à la région sanitaire du Moyen Comoé- phase II de consolidation

 

 

Financement

Direction Générale de la Coopération au Développement, Belgique

 

Agences d’Exécution

Ministère de la santé, Bureau de Coordination des Projets & Coopération Technique Belge (CTB)

 

Participation

Contribution du gouvernement ivoirien: 1.059.723  EURO

Contribution du gouvernement belge : 5.221.564 EURO

 

Localisation

– Moyen Comoé – BP 606 Abengourou

Démarrage

2003

Durée

4 ans

Budget

6.281.287 €

Secteurs

Santé - Infrastructure

 

 

Contexte

 

 

Le Projet Santé Ivoiro-belge (PSIB 2) est un projet de renforcement institutionnel des centres de santé, des hôpitaux, des directions régionales et départementales de la santé de la région sanitaire du Moyen-Comoé ainsi que les directions du Ministère chargées du développement du district sanitaire en coordination avec d’autres partenaires de la Côte d’Ivoire. Une première phase (1996-2001) a mis un accent particulier sur la prévention des maladies par l’information et la lutte contre l’infection à VIH dans la région du Moyen Comoé. Les évaluations internes et externes ont fait le bilan des succès mais ont recommandé pour certains objectifs un renforcement des appuis.

 

 

Objectifs

 

La phase de consolidation poursuit l’objectif d’améliorer la santé de la population du Moyen Comoé en contribuant à rendre plus performants les directions régionales et départementales de la santé et les différents échelons sanitaires de la région, avec un accent particulier sur les services hospitaliers. Ainsi, on espère que des soins de meilleure qualité et plus accessibles devraient améliorer la perception qu’en ont les populations et les inciter à recourir davantage aux soins et services de santé légaux.

 

 

 

 

État d'avancement

 

En raison de l’instabilité politique et de l’insécurité récurrente depuis 2004 en Côte d’Ivoire, l’assistance technique belge ne réside plus dans le pays mais a maintenu son appui sous la forme d’expertise à distance et intermittente. Malgré cette contrainte, le projet a réussi en peu de temps à mettre en place une série d’activités importantes pour l’amélioration de la santé dans le Moyen Comoé : fourniture d’équipements, rédaction d’un manuel des directives du Paquet Minimum d’Activités, prise en charge du traitement aux ARV de 200 séropositifs, mise en œuvre des plans directeurs pour un budget de 2.000.000 d’euros visant, sur base d’une analyse des besoins couvrant les 10 années à venir, à réhabiliter et étendre les services hospitaliers d’Abengourou et d’Agnibilékrou.

 

Perspectives

 

En dépit d’un contexte difficile, et l’intermittence de l’expertise technique, le projet a su s’adapter et trouver un rythme de croisière satisfaisant. Les grands chantiers d’équipements et d’infrastructures en cours devraient s’achever à temps au début du deuxième semestre 2007, avec un accent de plus en plus important mis sur la qualité des soins curatifs.