RELIGION : Catholique  Islam   cultes protestants 

(format pdf)    DATE DERNIERE MODIFICATION: 24 déc. 2005

 

Les principales confessions religieuses installées en  Côte d’Ivoire ont leur représentation à Abengourou. Toutes ces confessions vivent en bonne cohabitation.

- Eglise Catholique : Abengourou abrite le Siège du Diocèse du même nom. L’Evêque en est Monseigneur KOFFI Oi KOFFI Jean-Jacques consacré en 2003, en remplacement de Monseigneur Kouamé Bruno, évêque à la retraite.

Au sein des confessions chrétiennes, l’Eglise catholique est la mieux implantée dans le Département d’Abengourou.

 

- L’Islam : Deux (2) grandes mosquées existent à Abengourou. D’autres mosquées (petites) existent dans les quartiers et autres villes et villages du Département d’Abengourou. Dans la Sous-Préfecture d’Amélékia, on dénombre quelques villages autochtones Agni à population majoritairement musulmane.

On peut estimer la population musulmane à environ 25% de la population dans le Département.

Il n’y a pas de grand Imam ayant autorité sur les Imams du Département ou de la région du Moyen-Comoé, à l’instar de l’évêque sur les prêtres catholiques.

 

- Les cultes protestants : Toutes les Eglises se proclamant du Christianisme sont regroupées au sein des cultes protestants. Cependant, il y a lieu de distinguer deux groupes à Abengourou.

* Le groupe réuni au sein du Conseil des Eglises Protestantes d’Abengourou (Assemblées de Dieu, Baptistes, Méthodistes, CMA, Réveil, Foursquare, etc)

* Le groupe inorganisé qui se compose de cultes menant des activités dans l’informel (associations non déclarées).

Les cultes protestants, toutes tendances confondues sont numériquement supérieurs, par rapport au nombre de fidèles, à l’Eglise catholique, dans la ville d’Abengourou.

 Les animistes peuvent être considérés comme les plus nombreux, sur le plan religieux, dans le Département d’Abengourou. On note même un certain  syncrétisme religieux, certaines personnes étant à la fois chrétiennes et animistes. Des écoles de formation ont été enregistrées notamment à Aniassué  et à Adaou.

Enfin, il faut signaler que feu Jean-Marie ADIAFI de Bettié a commencé une œuvre de formalisation du « Bossonisme » avant sa mort.